Recherche modèle photo féminin pour marque de vêtement

L’entreprise Apolinas Group souhaite recruter plusieurs modèles photo pour l’essayage des soutiens-gorge et des maillots de bain pour les équipes de styliste et modéliste. Les équipes de recherches et développement sont composées uniquement de femme.

Vous ne devez pas défiler ni faire de photo pour la publicité/ film. Les photos sont destinées uniquement aux stylistes interne dans l’usine pour correction du produit.

– Journée de travail: de 08h00 à 16H00
– Si vous habitez un Sousse, un service de transport sera disponible.
– Si vous êtes de Tunis ou ailleurs: le train et le louage vous seront remboursés par l’entreprise.
– Si vous devez plusieurs journée à l’usine: l’hôtel, les repas et les boissons sont pris en charge par l’usine.
– Grille des salaires : 1 jour: 110 dinars, 2 jours: 130, 3 jours: 150d, 4 jours: 180, 5 jours: 210 dinars pour 1 filles.

Remarque:
Le client souhaite des filles qui viennent à l’heure. Si vous n’arrivez pas à l’heure sur le lieu de travail, le client ne vous acceptera pas. Les équipes de travail sont mobilisées sur le temps et sur le mannequin, aucune excuse ne sera acceptée.

Durant votre séjour sur le lieu de travail vous devez resté a disposition des stylistes a l’usine sans rien faire durant la journée. Penser donc a prendre de quoi vous occupez la journée avec vous, ordinateur, livre, syllabus. Car l’usine doit préparer et rectifier les modèles, les vêtements et cela prend du temps avec les équipes des pays étrangers.

Comment postuler ?

Envoyé une photo normale de vous + vos mensurations en suivant les indications du document et envoyé le tout à Modelstunisie@gmail.com avec en sujet: VNF

Ne communiquez pas de fausse mensuration, tout sera contrôlé par les équipes de styliste. Si vous votre taille est fausse, vous êtes exclu et votre transport ne sera pas remboursé.

Document à remplir : télécharger ici

 

 

Miss Europe

Good morning
I’m Ciro Giacobbe the Foreign Agents Coordinator of the international beauty contest Miss Europe Continental.
I’m looking for an exclusive agent for the Tunisia  nations, which organizes events for Miss Continental Europe across the nation.
I saw your profile and I know you organize events and beauty pageants in Tunisia .
I want to propose you to become an agent for the whole nation and to work with us.
I send you the link of Official Facebook page, so you can see the level of production of the last European final that will be on November 25th in Naples, Italy, but you can also see all the previous editions and all the work that has been done every year in every European nation to www.misseuropecontinental.com .
In every European country we have an exclusive agent that annually plays a tour of events, until to reaching the National Final of the nation’s competence.
The winners from each country will come to Italy, together with their sole agents from your local area to participate and attend the final stage of the whole tour … the European Final.
I hope that you are interested in my proposal, and I hope to talk to you as soon

Entre kimonos et djellabas

Âgée d’à peine 23 ans, la styliste tunisienne Anissa Meddeb se signale déjà dans le monde très codifié de la haute couture.

Avoir les honneurs du magazine britannique Vogue pour une première apparition à la Fashion Week de Londres reste utopique pour qui débute dans le monde très concurrentiel de la mode. À 23 ans à peine, la styliste et designer franco-tunisienne Anissa Meddeb a pourtant bien réalisé ce rêve. Repérée par les dénicheurs de talents de la semaine de la mode londonienne, elle a été sélectionnée, avec trois de ses consœurs, sur plus de 300 candidats. Elle a obtenu le privilège de présenter, le 16 septembre, sa collection printemps-été 2017 dans la catégorie Ones to Watch – « ceux qu’il faut suivre » – au Freemasons Hall (Mayfair). Dans cet espace, siège de la franc-maçonnerie anglaise détourné de ses fonctions initiales pour cet événement, Anissa Meddeb a eu trois minutes pour convaincre un public aussi exigeant qu’excentrique avec une collection capsule. Interfaces : A Visual Dialogue, qu’elle avait présentée en avant-première à Tunis en avril 2016.

Elle lançait alors son label Anissa Aïda, en hommage à sa sœur disparue avec laquelle elle partageait une passion pour la mode. Une passion et une vocation nourries avec détermination depuis l’âge de 8 ans. À Tunis et à Paris, qui l’ont vue grandir, elle préfère New York, pour « l’énergie que la ville transmet à tous ceux qui y vivent », et y pose les jalons d’un début de carrière. Diplômée en beaux-arts de la prestigieuse Parsons School of Design, elle enchaîne les stages, notamment chez Marc Jacobs Accessoires, à New York, A.P.C., à Paris, et Éthologie, à Londres, avec Jasper Garvida. Elle fait ses premiers pas professionnels auprès de threeASFOUR, une équipe de fashion designers du milieu bohème chic new-yorkais, avant de rejoindre Outdoor Voices, une start-up qui figure en 2016 sur la liste des Most Innovative Companies. En 2015, une première collection inspirée de voyages et de paysages vus du ciel, remarquée par les blogueurs américains « lanceurs de tendances », encourage encore la fille de l’économiste Radhi Meddeb et de l’architecte Achraf Bahri.

ADRÉNALINE.

Sur le podium, à Londres, la minuscule jeune femme blonde au sourire éclatant revisite les traditions et en fait, dans un rigoureux camaïeu de bleus et de blancs, une relecture moderne, graphique, aux allures intemporelles. « De nombreux fils conducteurs semblent relier kimonos, jebbas, djellabas, caftans… La coupe, la géométrie, la structure, les textures, les couleurs ont un langage commun fait de tradition et de modernité. Ces mondes sont des sources infinies d’inspiration et un point de départ pour toutes mes créations. J’aime y ajouter des éléments d’une garde-robe dite « occidentale » aujourd’hui globalisée, pour favoriser un dialogue entre les cultures », explique la styliste. Ses sarouels bayadères semblent sortis tout droit de récits de pirates de la mer de Java, et ses chapeaux de paille blanchie de Djerba ont des airs de coiffes japonaises. Plus que des vêtements, Anissa Meddeb construit d’abord une allure à partir d’un travail sur les volumes et des textures naturelles. Une approche à laquelle le public de la Fashion Week donne une dimension « transgenre et transgénéra- tionelle » inattendue pour sa conceptrice.

Ce succès londonien a donné à Anissa le goût des poussées d’adrénaline… Comment ne pas trouver, alors, le retour à la vie normale « bien plat » ? Mais ce n’est qu’un début, puisque dès le 4 novembre, à Paris, sa collection était le clou de la soirée de lancement du magazine digital de Studio Faust consacré au luxe et à la mode.